Mai 2020 - Pervers narcissiques déconfinés...

Publié le par Alain Burckhardsmeyer

Un Pervers Narcissique particulièrement toxique à MAELIA

Depuis 2015, j'ai mis sur ce blog à plusieurs reprises des articles relatifs aux malades asociaux, ces personnes dangereuses pour les victimes auxquelles ils s'attaquent. 

Si celui qui apparaît ici sans être désigné nommément était innocent comme il s'efforce de le croire et de le faire croire, il y a belle lurette qu'il aurait saisi la justice qu'il a pour le moment, détournée de son chemin.

Un pervers narcissique découvert est une personne dangereuse, il ne vous le pardonnera jamais! Mais il faut les dénoncer, pas seulement les fuir.

Mon expérience à Maëlia:

En 2013, avant même la fin de notre emménagement le 29 juillet 2013, j'ai découvert un copropriétaire dont le comportement m'avait paru bizarre et suspect.

Entré dans le conseil syndical de la copropriété en février 2014 et désigné pour y remplir les fonctions de responsabilité de président, chargé d'agir pour le bien de l'ensemble des copropriétaires et des résidents en location.

Il aura fallu attendre le mois de juillet 2015, la survenue d'un rat dans son logement pour que tourneboulé, il perde son self contrôle et un minimum de correction à mon égard.

A compter du 10 juillet 2015, ce personnage a adopté une conduite inqualifiable à mon encontre, se livrant à une succession de méfaits et provocations.

Le 11 juillet face à son irascibilité non maîtrisable, constatant son comportement infréquentable et malsain,  je lui avais annoncé que je n'aurais désormais plus aucune relation personnelle avec lui.

Les méfaits, provocations, diffamations sont devenus le lot quotidien ou presque.

A bout de moyen adapté à son entreprise de destruction, il est même allé inventer des dépôts de matières fécales dans sa boite aux lettres. A dix reprises, sans qu'un juge d'instruction ne sourcille!!!

Argument pour venir frapper à la porte le 12 août 2015 vers 11 h 20 et tenter d'entrer dans l'appartement. Invité à partir, il n'a obtempéré qu'après s'être acharné sur la porte

Il du battre en retraite, mon épouse et moi avions réussi par un décuplement d'énergies à repousser "ce fou furieux" qui avait entrepris de franchir de force la porte trop entre ouverte de notre logement.

En ce jour d'anniversaire pour moi, j'avais avant midi à aller faire des achats en ville. Vers 11 h 40, le personnage était sur le parking de la copropriété, à l'arrière de son véhicule Laguna, attendant j'imagine mon hypothétique apparition.

C'est alors que parvenant sur le trottoir de la voie publique, alors que je lui tournais le dos pour monter dans ma Clio, il s'est  projeté sur moi, et s'est livré à une manipulation au niveau de mon épaule. 

Agression de courte durée, j'ai crié plusieurs fois au secours, il a lâché prise mais j'avais ressenti une douleur brève, intense et entendu un craquement.

Ce n'étaient pas mes lunettes placées dans ma poche de chemise, mais mon épaule qui venait d'être blessée.

Alors que j'avais un genou à terre, mon épouse est apparue à la fenêtre de la chambre. Elle me savait descendu, rien d'anormal. Mais elle a bien vu qui était à ce moment là sur le trottoir derrière moi.

Je lui ai dit que j'allais porter plainte. Ce fut fait dans le tout début de l'après midi, certificat médical du jour joint.

Je suis parti sans attendre un autre accès de rage de sa part, chercher quelques présents pour ce jour de mes 74 ans.

J'ai dû être opéré en mars 2016 de l'épaule droite rudoyée.

Dès le 20 août 2015, grâce à Internet

J'ai découvert la vraie personnalité qui se cachait derrière ces comportements grâce à l'inscription d'un nom accolé au sien sur la porte de son garage en sous-sol.

Ce monsieur venait en juillet 2015 de divorcer.... il avait convolé en secondes noces.

Si la première épouse n'était plus de ce monde, et pour cause, sa demande de divorce lui a été fatale en décembre 1993... la seconde à moins souffert elle a eu le temps de se sauver...

Mais être sous l'emprise de ce genre de personnage toxique et destructeur, laisse des traces indélébiles.

Elle peut vous en parler de ce monsieur et décrire son fonctionnement. Elle en a vu de toutes les couleurs si on peut dire. Cela ne s'arrête jamais.

Le 28 août 2015, j'ai adressé au Procureur de la République un signalement indiquant que nous ne nous sentions pas en sécurité dans la copropriété.

LR+AR sans réponse...  Bravo!       

Le comportement subséquent de ce copropriétaire ?

Celui des vrais pervers narcissiques. Exemple type de destructeur des victimes qu'il a désignées.

En poursuivant la lecture vous saurez tout de ces délinquants. Celui que je connais ici a quasiment tous les attributs que vous allez découvrir...

Tout cela est vrai et hélas expérimenté dans la copropriété MAELIA.

Il a bien sûr trouvé des admirateurs au sein de la copropriété qui le "supportent" et l'admirent: l'un d'eux n'est pas innocent. Il se reconnaîtra.

"Qui se ressemble s'assemble" comme me le soulignait un docteur en médecine.

Je laisse place à un autre médecin spécialisé en matière de "Santé, Corps Esprit"

Messagerie du Dr  Xavier BAZIN du 2 mai 2020

 

 

Cher(e) ami(e) de la Santé,


Voilà pourquoi je voudrais vous parler aujourd’hui du profil de la personne « toxique » par excellence : le « pervers narcissique »
 

Franchement, au début je n'y croyais pas !

 

Au départ, je ne croyais pas vraiment que ce type de « pervers » était aussi répandu qu'on le lit dans les magazines féminins.

Ce n’est pas parce que je vivais dans le « monde des bisounours », loin de là.


Plus jeune, j’ai travaillé dans une association qui venait en aide aux victimes des crimes les plus graves.


J’ai ainsi accompagné au tribunal des femmes violées, des parents d’enfants assassinés. J’ai vu de mes yeux des grands pervers, qui avaient commis des crimes barbares.


En langage psychiatrique moderne, on les appelle les psychopathes.

Leurs caractéristiques ? Ils sont impulsifs, égocentriques et ont besoin d’une constante excitation. Dès leur adolescence, ils se font remarquer par des agressions, mensonges et manipulations.

Et bien sûr, ils ne ressentent ni remords ni culpabilité, et ils manquent totalement d’empathie émotionnelle pour les autres.

Pensez aux Guy Georges, Michel Fourniret, Emile Louis, Francis Heaulme, etc.


Ce que je n’imaginais pas, à l’époque, c’est qu’il y a aussi des profils « intermédiaires ».


Ceux-là ne commettront jamais la moindre agression violente… 

…mais ils ont des points communs troublants avec les grands criminels :

Ils sont égocentriques et impitoyables, mais dotés d’un charme superficiel ;

 

Ils n’ont aucun sens du remord ou de l’empathie ;

 

Ils n’ont aucun respect pour les lois et conventions.

En fait, c’est parce que plusieurs personnes dans mon entourage proche ont été victimes de « pervers narcissiques » que j’ai décidé d’enquêter sur ce phénomène.


Et après des dizaines d’heures à parler avec des victimes et à lire des travaux de psychologie, voici ce que je tiens absolument à vous dire aujourd’hui.


C’est très important : s’il y en a un dans votre entourage (famille, travail, ami), il est urgent de vous en rendre compte.

Car si vous ne vous méfiez pas, les dégâts peuvent être irréparables.

 

Voici comment démasquer le pervers narcissique

Alors voici les principales caractéristiquesrépertoriées officiellement, du pervers narcissique :[1] 

:

Il est profondément narcissique. Il parvient généralement à le dissimuler sous une fausse modestie, mais il a généralement une vision grandiose de sa propre importance – il se croit un individu à part, au-dessus des autres. Il estime donc que « tout lui est dû », puisqu’il est exceptionnel. Et en même temps, comme tous les narcissiques, il est hypersensible : il oscille entre l’extrême confiance en lui et l’extrême sentiment d’insécurité – ce que le psychiatre Christophe André appelle la « haute estime de soi fragile ».

 

Il est charismatique – à sa manière. Il n’a peut-être pas un physique d’Apollon, mais il a une certaine « aura ». C'est un beau parleur, et il parvient à exercer une emprise psychologique sur son entourage ;

 

Il n’a aucune empathie – il est incapable de se mettre à la place de quelqu’un d’autre, mais il s’efforce de se faire passer pour une personne sensible, avec un cœur « grand comme ça ».

 

C’est un manipulateur hors pair : il essaie souvent de vous culpabiliser, en évoquant des contraintes familiales ou professionnelles. Souvent aussi, il prend un ton « docte », comme celui qui est dépositaire d’un savoir absolu. Il change d’opinion facilement et adore tenir des propos ambigus : cela lui évite de se « mouiller » !

 

Il ment un peu sur tout, avec un aplomb invraisemblable. Il fait de grandes promesses, fait miroiter monts et merveilles à son entourage... mais ne concédera jamais rien.

 

Il souffre d’une « labilité logique » : cela veut dire qu’il a un esprit d’analyse très sélectif, qui ne retient que ce qui l’arrange. Il commet des lapsus, interprète mal des situations… tout cela pour manipuler – et il dit après coup qu’il s’agit d’un « malentendu ».

 

Il a aussi un goût du risque, parce qu’il a tendance à s’ennuyer profondément. Voilà pourquoi il aime enfreindre la loi et adore les conflits, bien qu’il s’en défende : c’est comme cela qu’il se sent « en vie » !

 

Absence de remords : il n’a aucun remord et n’assume jamais la moindre responsabilité : c’est un grand spécialiste pour s’ériger en victime – c’est toujours la faute des autres, jamais la sienne !

 

Agressivité : la vie est selon lui une succession de combats, avec forcément un vainqueur et un vaincu – il passe donc son temps à dénigrer, critiquer, dévaloriser pour alimenter son soi grandiose. Tout ce qu’il fait est exceptionnel… ce que font les autres est banal.

 

Paranoïa : évidemment, il est persuadé que tout le monde est capable de la pire ignominie… puisque c’est comme cela qu’il se comporte lui-même ! Il adore se dire « persécuté » : si un cambriolage a lieu à côté de chez lui, il vous dira que c’est lui qui était visé !

 

Conséquence de sa paranoïa, il a un besoin pathologique de contrôle : il s'efforce de s'entourer de petits lieutenants aux ordres, et traque tous ceux qui font preuve d’indépendance d’esprit.

 

Les émotions qu’il exprime sonnent « faux » : les psychopathes apprennent toute leur vie à simuler des émotions qu’ils ne ressentent pas… ce qui les conduit souvent à « en faire trop », avec un style grandiloquent, ou parfois adolescent.

Maintenant, je vous invite à vous poser cette question :

Y a-t-il une personne comme celle que je viens de décrire dans votre entourage – famille, ami ou travail ?


Étant précisé que le pervers narcissique peut aussi bien être un homme qu’une femme.

 

14 questions qui peuvent changer votre vie

 

Si vous avez un doute, je vous propose de prendre une minute pour répondre au petit questionnaire ci-dessous, par « oui » ou par « non »[2] :

Êtes-vous mal à l’aise, sous pression, quand vous êtes en présence de cette personne ?

 

Est-ce que cette personne essaie régulièrement de vous culpabiliser – de vous faire penser que les problèmes qui se produisent sont de votre faute ?

 

Y a-t-il des gens qui étaient proches de vous qui vous ont tourné le dos (ou qui ont changé d’attitude avec vous) depuis que vous êtes en contact avec cette personne ?

 

Est-ce que cette personne ne se remet jamais en question (c’est toujours de la faute des autres, jamais la sienne) ?

 

Est-ce que cette personne présente du mépris pour les autres, et est souvent en train de rabaisser autrui ?

 

Est-ce que vous avez des symptômes depuis que vous côtoyez cette personne (anxiété, douleurs, fatigue anormale, troubles alimentaires, somatisations diverses) ?

 

Est-ce que les gens qui le connaissent parlent souvent de cette personne – comme s’ils étaient sous emprise et ne pouvaient pas s’empêcher d’en parler ?

 

Est-ce que c’est une personne instable dans ses envies, ses projets, ses relations… coupe-t-elle brutalement les ponts avec des personnes dont elle a été très proche ?

 

Avez-vous l’impression que cette personne n’a jamais de remords, ne se remet jamais en cause ?

 

Est-ce que cette personne vous paraît insensible aux tristesses des autres (deuils, etc.) ?

 

Est-ce que cette personne se fait souvent passer pour une victime, une « pauvre petite chose fragile », à qui il faudrait tout pardonner ?

 

Est-ce que c’est une personne qui a la rancune tenace, qui ne pardonne jamais ?

 

Est-ce que c’est quelqu’un qui a la critique facile (a tendance à critiquer tout, tout le temps) ?

 

Est-ce que cette personne s’attribue tous les mérites, et ne reconnaît jamais la réussite des autres (ou la capacité des autres à réussir sans elle) ?

Attention : comme l’explique le thérapeute Cyrille Novou, il ne suffit pas de répondre « oui » à quelques questions pour être en présence d’un pervers narcissique.


Personne n’est parfait, et avoir quelques défauts n’est évidemment pas une maladie !


Mais une chose est sûre : plus vous répondez de « oui », plus vous avez de risque d’être en présence d’un vrai pervers narcissique.
 

Le seul conseil que je peux vous donner si vous êtes concerné

 

Réfléchissez bien… et ne vous laissez pas abuser par ce que vous « croyez connaître » de cette personne.


Car il est très fréquent de se voiler la face, parfois pendant des années !

Voici par exemple ce que m’a dit une victime d’un pervers narcissique de « haut vol » :

J’ai toujours su qu’il y avait une dualité chez « mon » pervers – on perçoit assez vite qu’il est instable, cyclothymique.

Mais comme la plupart des victimes, j’ai fait l’erreur de croire qu’il avait un bon fond.

Du fait de ses talents de manipulateur, je pensais que c’était quelqu’un de torturé intérieurement… mais fondamentalement bienveillant.

Il a fallu qu’il finisse par m’attaquer frontalement pour que je réalise mon erreur épouvantable !

Si j’ai un conseil à donner, c’est celui-ci : ne faites pas comme moi, n’attendez pas qu’il « tombe le masque ».

Aujourd’hui, je suis sorti de son emprise et je revis, après des années de souffrance !

A présent, il peut continuer à essayer de me faire du mal, cela m’indiffère profondément. Ses attaques ne me touchent plus, car j’ai compris qui il est. Il ne peut plus rien contre moi.

Je sais que c’est sa nature, qu’il ne changera pas. Et si j’ai réussi à m’en sortir, tout le monde peut le faire.

Alors si vous êtes persuadé qu’un proche est bien un « pervers narcissique », il n’y a qu’une chose à faire : démasquez-le, et fuyez !

En effet, c’est le meilleur conseil qu’on puisse donner, même si ce n’est pas toujours facile à faire.

La priorité est de vous en libérer, et le plus tôt est toujours le mieux.

Ce n’est pas seulement votre bien-être qui est en jeu, mais votre santé mentale et physique !


Heureusement, ces personnes toxiques ne sont pas nombreuses, mais si vous avez le malheur de « mal tomber », il faut ouvrir grand les yeux, dès que possible, et agir en conséquence.


Bonne santé !


Xavier Bazin


PS : Si vous avez vous aussi été victime, n’hésitez pas à témoigner.

Libérons la parole et serrons-nous les coudes contre les manipulateurs !

PS : pour ceux que le sujet intéresse particulièrement, voici des extraits très intéressants d’un article de Marie-Jeanne Huguet, spécialiste en PNL :

 

« Nous sommes tous les auteurs de petits mensonges. La plupart sont nommés mensonges de confort car ils nous aident à rendre le quotidien et la vie moins cruels. Pourtant, il existe quelqu’un qui va beaucoup plus loin que quelques simples exagérations, afin de donner du poids à son existence : c’est le manipulateur.


Une première caractéristique : son instabilité. Le manipulateur ne tient pas en place. Il change fréquemment de lieu de résidence, de ville ou de pays selon le degré de sa pathologie. Il ne parvient pas à se fixer dans un emploi (sauf s’il a le pouvoir et impose sa volonté aux autres).


Il ne dissimule pas seulement ses actes mais aussi ses pensées profondes, car il sait bien en quoi elles peuvent choquer ceux qui l’entourent, ce qui fait qu’elles ne sont pas dicibles. Le manipulateur enfouit ses émotions (ou une partie de ses émotions, celles qui n’apitoient pas les autres) afin de ne pas se retrouver seul.

Ainsi, sa psyché est une véritable cocotte-minute, source de brusques sautes d’humeurs ressemblant à des élans de schizophrénie. On peut parfois lui découvrir plusieurs personnalités selon les situations dans lesquelles on le place.


Le manipulateur est une éternelle victime, non qu’il ne voie pas sa part de responsabilité dans les événements, mais qu’il la nie afin de préserver le regard des autres sur lui. De plus, ce statut de victime lui attire toutes les sympathies. On le prend en pitié avant de vouloir l’aimer.

Le manipulateur recherche avant tout des alliances, des personnes prêtent à le défendre en cas de besoin. Mais ces personnes ne pourront pas compter sur lui, il les lâchera dès que son intérêt sera ailleurs. Pire, il est capable de monter les autres personnes contre son ou ses anciens complices, il joue au jeu : « battez-vous, moi, je tire mon épingle du jeu ». D’autre part s’il a besoin d’alliance (besoin d’être aimé, d’être valorisé, d’être consolé car s’il est une victime, il se sent une victime grandiose), il a aussi toujours besoin d’une proie, de personnes dont il absorbe la vitalité, les valeurs, l’innocence.

Le manipulateur a un besoin vital de détruire, (il lui faut absorber la substance vitale de l’autre, ses capacités, son savoir, son innocence, car il se sent vide à l’intérieur).


Les manipulateurs ont un grand mal-être intérieur qu’ils cachent soigneusement par la manipulation, ils se mettent à l’abri derrière une carapace qu’ils se forgent mais lorsque cette carapace ne résiste plus, ils se trouvent confrontés au vide, à la souffrance qui est en eux, ils voient, avec horreur, leur réalité en face

Les arguments d’un manipulateur semblent toujours, à première vue, logiques et moraux. Il ne tient pas compte d’autrui, tout en prétendant paradoxalement le contraire. Il peut mal supporter la critique. Certains manipulateurs à qui l’on tente de faire reconnaître un défaut ou une erreur, réussiront habilement à retourner les accusations contre leur accusateur.


Parfois menteur, souvent dominant, le manipulateur cherche souvent à mettre mal à l’aise son interlocuteur, par exemple en ne le regardant pas pendant une conversation, en faisant autre chose en même temps, en lui demandant des tâches impossibles… Souvent il fait passer ses désirs personnels pour quelque chose de bon pour tous ou de moralement acceptable.


Le livre « Les manipulateurs sont parmi nous » mentionne que tout le monde a la capacité de modifier, à son avantage, le comportement d’un autre. La légère capacité de manipuler ne fait pas nécessairement d’une personne une manipulatrice. De plus, les manipulateurs n’ont que très rarement toutes les caractéristiques des manipulateurs. Le vrai manipulateur est atteint d’un problème de personnalité constant : il veut obtenir à chaque fois qu’une occasion se présente le maximum des autres. »

Publié dans Etudes

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